Services de santé

 La ministre Hanoomanjee veut réduire le temps d’attente dans les hôpitaux

Le système d’accueil des patients dans les hôpitaux devrait bientôt connaître des changements. La nouvelle ministre de la Santé, Maya Hanoomanjee a annoncé, en ce 25 mai, qu’elle veillerait à ce que les hôpitaux mettent en place un programme de rendez-vous échelonnés, destinés aux patients venant pour des consultations. Selon elle, ceci devrait réduire le temps d’attente pour les patients, de même que la pression sur les médecins.
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Une gaffe de plus pour la Beach Authority

Restaurant sur la plage publique de Mon Choisy – La Beach Authority est dans l’illégalité, statue le Parquet

Une gaffe de plus pour la Beach Authority, dirigée par Subash Seeruttun. Le Parquet a statué que la conversion des toilettes à Mon Choisy en espaces commerciaux, et sa location sont illégales.

Panique à la Beach Authority. Jeudi, le ministère du Logement et des Terres a avisé le ministère des Administration régionales que la Beach Authority qui tombe sous sa tutelle, a agi dans l’illégalité.
Réagissant aux articles de presse à  l’effet que la Beach Authority a converti des toilettes en espaces commerciaux et les a louées, le ministère du Logement et des Terres a assumé ses responsabilités. Dans un premier temps, il a recherché l’avis du Parquet sur cette transaction, étant donné que les Pas Géométriques sont sous sa charge. Après avoir examiné le dossier, le Parquet a statué que la Beach Authority n’est pas autorisée à louer des emplace­ments commerciaux pour des activités de restauration. Pour la bonne et simple rai­son que ces revenus ne sont pas prescrits dans la loi et les règlements régissant cet organisme.  

Plus grave, ces espaces commerciaux sont aménagés sur une plage publique. Or, la Beach Authority aurait dû, au préalable, faire une demande de «Deproclamation» de cette partie de la plage publique. Par la suite, le ministère du Logement et des Terres aurait entretenu la demande d’un bail. En se basant sur ces avis du Parquet, le ministère du Logement et des Terres a servi un Ordre d’évacuation aux promoteurs. En clair, ces derniers sont considérés comme des squatters.

Au ministère des Administrations régionales, les hauts fonctionnaires se sentent très embarrassés par la tournure qu’a prise cette affaire. D’autant plus que la loi leur donne un droit de regard sur la Beach Authority et leur assure un siège au sein du Conseil d’administration de cet organisme. L’embarras est encore plus grand au 6e étage du Renganaden Seeneevassen Building, car ces fonction­naires ont appris que le conseil de districts de Pamplemousses/Rivière-du-Rempart n’a, à ce jour, approuvé aucun plan de construction ou d’extension concernant les travaux qui sont menés, en ce moment, sur la plage publique de Mon Choisy.

Ces emplacements ont été loués, à la suite d’un exercice d’appel d’offres, à des proches de Pah Hang Leung au Café de La Plage, à Pereybère. En 2007, cet homme d’affaires a été au centre d’une controverse après que Café de La Plage soit entré en partenariat avec Ocean Blue Island Co Ltd, la compagnie de Jayraj Woochit qui a décroché le bail de gestion de

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l’îlot Gabriel. Jayraj Woochit avait justifié ce partenariat stratégique : «J’opère depuis Pointe-aux-Piments. C’est un incon­vénient. Je me suis dit que l’idéal serait d’avoir un local à Grand-Baie. Café de La Plage s’avère être une solution pour moi. Ce restaurant est situé au cœur de Grand-Baie, là où opère la majorité des  catama­rans. C’est aussi simple que cela.»

Des marchands de plage de Mon Choisy ont été les premiers à monter au créneau pour dénoncer la conversion des toilettes en emplacements commerciaux. Ce développement, expliquent-ils, constitue une menace pour leurs activités.

Plus d’un souhaite savoir si cette énième gaffe mettra enfin Subash Seeruttun sur la sellette. Ou si le Premier ministre lui fait encore confiance, étant un habitant de Triolet.

Un contrat de location signé à l’insu du Board

Subash Seeruttun n’en est pas à sa première controverse. En 2006, le ministre des Administrations régionales d’alors, feu James Burty David, a failli résilier son contrat et celui du Chairman d’alors, Dinanath Sungoora. Ils avaient signé un contrat de location des nouveaux bureaux à Rs 200 000 par mois sans avoir circulé le document au sein du Conseil d’administration.

Ils avaient pu sauver leurs postes en faisant résilier ce contrat. Cette décision était considérée par les membres du Board comme étant inacceptable et intolérable car cette instance aurait dû avaliser les termes du contrat. D’ailleurs, ils avaient demandé au ministère de tutelle, soit le ministère des Administrations régionales, de trancher ce litige. Ils avaient décidé de raidir la ligne pour trois raisons. Primo, ils ne voulaient pas cautionner un accord conclu dans leur dos. Secundo, ils souhaitaient lancer un message très fort à l’effet que le Board reste suprême. Tertio, ils appréhendaient d’être sermonnés par le ministre de tutelle pour la location des bureaux à Rs 200 000 par mois, soit cinq fois le prix actuel. Compte tenu du fait que le gouvernement appliquait la politique d’austérité dans tous les ministères en réduisant les budgets et fermant certains départements comme la Development Works Corporation (DWC) et le garage de la police.

Le projet de changement d’emplacements n’est pas étranger aux membres du Board de la Beach Authority. Un appel d’offres a été lancé avec leur bénédiction car le Management et l’administration sont unanimes sur l’exiguïté des bureaux et la nécessité de plus d’espace. Cependant, pour les membres du Board, l’aval donné à l’appel d’offres ne s’étend pas à la signature du contrat. Certains membres du Board sont persuadés qu’avant de signer ce contrat, qui implique des dépenses supplémentaires (Rs 150 000 par mois), il aurait fallu rechercher l’avis du ministère de tutelle. D’autant plus que l’aménagement dans des bureaux plus spacieux exigera un minimum de décor intérieur et l’achat de meubles.

source:http://www.defimedia.info/articles/8465/1/Restaurant-sur-la-plage-publique-de-Mon-Choisy—La-Beach-Authority-est-dans-lillegalite-statue-le-Parquet/Page1.html

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Approvisionement de Carburants et la STC

 

Pétrole ] Le contrat de
Mangalore pas renouvelé\

 

 

Bernard SAMINADEN

APRES le démantélement de la State Trading Corporation Mauritius Limited ( STCML), mise sur pied par le ministre d’alors Rajesh Jeetah, c’est au tour de la firme indienne Mangalore Refinery & Petrochemical Ltd, qui approvisionne Maurice en produits pétroliers, de connaître un sérieux revers.

Le contrat attribué à cette firme indienne depuis 2006 ne sera, en effet, pas renouvelé automatiquement.

Liant la STC à Mangalore Refinery , grosse pointure indienne dans le carburant, ledit contrat, qui a représenté prés de Rs 100 milliards en quatre ans, arrive à terme le mois prochain.

Dorénavant, pour la période 2010- 11, il sera alloué par appel d’offres international.

Cette décision du ministére du Commerce et de l’Industrie est intervenue malgré un intense lobby de la part de Mangalore Refinery, qui avait dépêché une délégation peu avant les élections générales.

Et aussi, malgré le souhait formulé par le Premier ministre, Navin Ramgoolam, lors d’une rencontre avec son homologue indien, Manmohan Singh, que le contrat de la firme indienne avec la STC soit étendu. C’était au sommet du Commonwealth à Trinidad en 2009.

Selon des informations dont dispose l’express , Showkutally Soodhun, ministre du Commerce et de l’Industrie, a, lors de plusieurs réunions avec les responsables de la State Trading Corporation ( STC), indiqué vouloir travailler dans la transparence. Il rejoint ainsi son leader, Pravind Jugnauth, qui alors qu’il était dans l’opposition, avait formulé de vives critiques sur le contrat qui liait la STC et Mangalore Refinery , affirmant qu’il fallait plus de transparence.

Showkatally Soodhun aurait ainsi insisté auprés des membres de son ministére et de la STC que tout devra être fait dans la transparence afin que le gouvernement ne soit pas la cible des critiques de l’opposition et du public.

Par ailleurs, il semblerait que le Premier ministre ait été informé de la démarche de la STC d’aller de l’avant avec un appel d’offres international pour ce contrat de Rs 25 milliards. Les documents y relatifs ont été lancés.

Dans les milieux proches du ministére, l’on indique que le ministre a insisté pour que trois critéres figurent sur l’appel d’offres : la qualité du produit doit être conforme au concept de Maurice l’île durable, c’est- à- dire ne pas porter atteinte à l’environnement, il faudrait moins de particules polluantes ; les prix doivent être compétitifs ; et « le security of supply » . Ainsi, en cas de force majeure – guerre, explosion de raffinerie, gréves, catastrophes naturelles –, la compagnie qui a décroché le contrat doit obligatoirement trouver une alternative pour approvisionner le pays dans les plus brefs délais.

La possibilité que le contrat soit attribué à deux firmes pour assurer la sécurité au niveau de l’approvisionnement est envisagée.

La course pour succéder à Mangalore Refinery est ouverte. Le groupe libyen, T amoil se serait positionné pour décrocher ce contrat. Cette firme qui souhaite racheter les 40 stations- service de Shell à Maurice avec un partenaire mauricien, a déjà ouvert des bureaux au Caudan Waterfront depuis prés de cinq mois, sous les noms de Libyan Holdings et Libyan Oil . Par ailleurs, si le contrat avec la firme indienne a permis au pays d’économiser Rs 350 millions par an, de nombreux automobilistes se sont plaints de la qualité du carburant. Un certain nombre de véhicules ont eu des problémes avec leurs valves, qu’ils ont dû faire remplacer à des prix assez élevés.

Le dossier pétrolier s’annonce délicat et brûlant au vu des milliards de roupies en jeu et les relations entre l’Inde et Maurice en toile de fond. Le ministre Soodhun s’est, quant à lui, refusé à tout commentaire sur ce dossier.

« La STC ira de l’avant avec un appel d’offres international pour ce contrat. »

source: lexpress 24 Mai 2010

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Ah…la Politique

Attaques en règle contre l’opposition, lors du meeting de remerciement de l’Alliance de l’Avenir,&nbsple dimanche 23 mai, à Vacoas. Le Premier ministre a commenté sa victoire aux législatives et s’en est pris à Paul Bérenger et à Rama Sithanen.

Le meeting de remerciement de l’équipe gagnante aux dernières législatives s’est tenu dans une bonne atmosphère, ce dimanche 23 mai. Toutefois, rien de comparable à l’ambiance survoltée qui avait régné le 1e mai dernier à Quatre Bornes. Les partisans de l’alliance Bleu-Blanc-Rouge n’ont pas fait l’effort de se déplacer en aussi grand nombre que pour le rassemblement précédant les élections générales du 5 mai dernier.

Seuls les leaders des différents partis composant l’Alliance de l’Avenir et le Deputy Leader du Parti Travailliste (PTr) ont pris la parole. Le meeting était présidé par la ministre de l’Egalité des genres et du Bien-être de la famille, Sheila Bappoo.

La tonalité des différentes interventions laisse le sentiment que pour les orateurs, la campagne électorale n’est pas tout à fait terminée. L’assistance a eu droit à des discours ressemblant davantage à un règlement de compte, plutôt qu’à des propositions qui rasssemblent.

Celui qui a le plus retenu l’attention et qui a reçu la plus grande ovation est, sans aucun doute, Navin Ramgoolam, le leader de l’alliance de l’Avenir. Après avoir remercié la population de l’avoir encore une fois porté au pouvoir, le Premier ministre a fustigé le leader de l’opposition, Paul Bérenger. Il a promis de toujours faire barrage à Paul Bérenger. «Aussi longtemps que je serai là, jamais Bérenger n’accèdera au pouvoir», a-t-il lancé sous les applaudissements de ses partisans.

Le Premier ministre a, ensuite, promis de respecter et de réaliser tout ce qui a été écrit dans le programme électoral de l’Alliance de l’Avenir. «Nous avons dit ce que nous ferons et nous ferons ce que nous avons dit. Vous verrez ce que nous ferons pendant ces cinq ans. Nous reviendrons devant vous dans cinq ans avec cette même alliance Bleu-Blanc-Rouge», a assuré Navin Ramgoolam.

Il a, également annoncé la création la création des bureaux dans chaque circonscription. Cela lui permettra, dit-il, d’aller personnellement à la rencontre de la population.

Le chef du gouvernement a, également, commenté la situation économique en Europe avec la crise de l’euro. Il a donné la garantie « qu’il n’y aura pas de dévaluation de la roupie comme le demande le secteur privé ». La petite pique lancée au passage à son ancien ministre des Finances n’est pas, non plus, passée inaperçue. Navin Ramgoolam a laissé entendre que Rama Sithanen ne roulait que pour «une petite clique».

«Nous avons un nouveau ministre de Finances. Il tient à cœur l’intérêt de la population. Ce n’est pas l’ancien ministre des Finances. Il ne défendra pas les intérêts d’une petite clique. Nous avons été élus pour défendre vos intérêts, pas ceux d’une petite clique», a affirmé le chef du gouvernement.

Le leader de l’Alliance de l’Avenir a, brièvement, fait allusion aux municipales qui seront bientôt d’actualité. «Je suis satisfait d’avoir remporté les élections dans les villes comme à la campagne. Partout nous avons remporté des sièges. Pour les élections municipales, je demande aux personnes qui n’ont pas eu l’occasion de voter pour l’Allaince de l’Avenir aux législatives, de donner une correction à l’opposition», a-t-il fait ressortir.

En conclusion de son intervention, il a démenti les rumeurs qui veulent faire accroire, selon lui, qu’il existerait des tiraillements entre le PTr et le MSM. Le Premier ministre soutient qu’il règne une ambiance extraordinaire au sein de l’alliance gouvernementale. Cette entente durera pendant les cinq prochaines années, a-t-il assuré.

Pravind Jugnauth, leader du Mouvement Socialiste Mauricien (MSM) qui a pris la parole en premier a, d’abord, remercié le Premier ministre pour sa nomination au poste de ministre des Finances. «Il sait que je serai à la hauteur», a fait valoir Pravind Jugnauth. Il a, lui aussi, profité de son passage au micro pour s’attaquer à Paul Bérenger et à Ashock Jugnauth.

«La majorité de la population a rejeté Paul Bérenger comme un éventuel Premier ministre. De l’autre côté, au No. 8 (Moka-Quartier-Militaire), nou finn fer gros fey sek», s’est réjoui le ministre des Finances.

Lui succédant au micro, Xavier-Luc Duval a remercié le Premier ministre de lui avoir confié le ministère de l’Intégration sociale. C’est une preuve de confiance, estime-t-il. «Plus qu’un ministère c’est une mission qui m’a été confiée pour les cinq ans à venir», a soutenu le leader du Parti mauricien Social Démocrate (PMSD). Il a, ensuite, lancé un appel à ses partisans pour que la mobilisation se poursuive en vue des élections municipales.

Quant au Vice Premier ministre Rashid Beebeejaun, Deputy Leader du PTr et ministre de l’Energie et des Utilités publiques, il a axé son intervention sur la campagne, selon lui « infecte» dont il aurait été victime dans la circonscription No. 2 (Port-Sud-Port Louis-Central). «L’île Maurice moderne ne peut accepter ce genre de campagne», affirme-t-il. Pour finir Rashid Beebeejaun a demandé à ses partisans de rester vigilants et de ne pas céder aux pressions de l’adversaire. «Bérenger va commencer ses numéros au Parlement. Ne le suivez pas», a-t-il demandé.

Ceux présents au meeting ont eu droit à un court spectacle avant les interventions des leaders. Une troupe de danse ainsi que le ségatier Claudio et ses danseuses ont exécuté quelques numéros pour le plaisir des partisans de la majorité gouvernementale.

source:http://www.lexpress.mu/story/12388-ramgoolam-aussi-longtemps-que-je-serai-la-paul-berenger-n-accedera-pas-au-pouvoir.html

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Avons-nous besoin de certaines catégories de chiens d’attaque à Maurice ?

Des vétérinaires, invités à l’émission Enquête en direct sur Radio One, ont révélé que le cadre légal régissant l’élevage et la possession des chiens de race, à Maurice, est insuffisant. Ils ont également dénoncé des croisements sauvages faits dans un but lucratif.

Dans le sillage de l’agression de trois enfants par un Rottweiler et un Berger allemand, à Calodyne, la semaine dernière, Finlay Salesse, l’animateur de l’émission « Enquête en direct » avait réuni, ce lundi 24 mai, plusieurs personnes pouvant s’exprimer sur la question de l’élevage de chiens de race. Des vétérinaires, des membres de la Fédération Canine, et un policier, entre autres étaient présents en studio.

Les Drs Abdoolah et Naraina Poullé ont donné des explications sur le comportement des chiens. Ils se sont interrogés sur l’efficacité de l’encadrement légal pour l’élevage des chiens de race à Maurice. Le policier Almel, qui participait à l’émission, a énuméré les différentes lois qui concernent les chiens à Maurice. Celles-ci vont du code pénal aux règlements visant  à contrôler les chiens errants en passant par la loi régissant la MSPCA, la société protectrice des animaux.

En effet, il n’y a aucune législation consolidée qui tient compte des développements dans le secteur de l’élevage de chiens de race à Maurice. On aura noté ces dernières années, un engouement poussé de la part des Mauriciens pour les chiens de race. La demande pour ces bêtes, qui se limitait, dans un premier temps, à des animaux de compagnie, les griffons, teckels et autres, a évolué.

Depuis quelques temps, il y a eu une croissance dans la demande pour les chiens de garde, les Rotweillers et Bergers allemands. Cela a donné lieu à des élevages sauvages. « On ne peut parler d’élevage illégal, car il n’y a aucune législation qui régit ce secteur », explique le Dr Sam Naraina Poullé qui déplore cette situation.

Il faut reconnaître que l’élevage et la vente des chiens de race ne sont encadrés par aucune législation. Les spécialistes affirment que n’importe qui à Maurice peut se lancer dans ce commerce sans être requis de détenir un permis.

Lors de cette émission d’Enquête en direct, il a aussi été révélé, que des éleveurs de chiens font des croisements dangereux. « Certains éleveurs font des croisements entre Boxer et Rottweiler et ils présentent la progéniture comme le Boxweiler », révèle le Dr Naraina Poullé qui ajoute que ce genre de croisement peut s’avérer dangereux.

Les vétérinaires déplorent que le chien qui est un animal de compagnie, soit devenu pour de nombreux Mauriciens une arme d’attaque. C’est ainsi que des compagnies de Bouncers, qui offrent un service de sécurité, mettent des chiens d’attaque à la disposition de leurs employés.

Le dressage des chiens est aussi un secteur qui n’est pas couvert par la législation. Le Dr Naraina Poullé est d’avis que l’agression des enfants à Calodyne par deux molosses est une attaque typée. « Un chien qui défend son territoire mord le mollet. Or, à Calodyne les enfants ont été jetés à terre et mordus à la tête », déclare le vétérinaire. 

« Avons-nous besoin de certaines catégories de chiens d’attaque à Maurice ? », se sont interrogés les invités de l’émission « Enquête en direct ».

Les experts sont unanimes sur cette question. Si la réponse est non, l’affaire est close et l’on euthanasie les chiens indésirables. Si, l’on est affirmatif qu’on doit accepter la présence des chiens d’attaque à Maurice, alors il faut absolument revoir la législation.

source:http://www.lexpress.mu/story/12406-chiens-de-race-des-veterinaires-deplorent-les-croisements-sauvages-et-l-insuffisance-des-lois.html

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